L’autoédition : vendre 1

L’auto-édition : vendre son livre 1

Après les démarches administratives passons à la vente, la promotion de votre livre auto-édité.

Commençons par l’incontournable : Les bases de données libraires.

Afin que les libraires puissent vous contacter, vous devez être visible… figuré dans les différentes bases de données de livres. Oui, parce qu’il en existe plusieurs !! Pourquoi faire simple…

Les deux principales :

Electre : est la base de données de plus exploitée par les professionnels du livre. L’inscription et le référencement sont gratuits. Hélas ! Trois fois hélas ! Les auteurs auto-édités sont honteusement exclus. Peu importe que vous ayez un tirage élevé, la sanction est sans appel ! J’ai essayé pour vous et s’est peine perdue.

FEL (fichier exhaustif du livre) appartient à la société DILICOM. Cette base est gérée sur le web par l’application EDIWEB. Elle permet de référencer les livres et éditeurs de moins de mille titres, ainsi que faciliter les échanges entre éditeurs et libraires.

Le service de référencement est gratuit. C’est très simple, même si l’interface date du siècle dernier.

Adresse du lien.

<Aparté> La société Cyberscribe qui a développé EDIWEB propose aussi des services payants tels que la gestion des commandes en ligne ou le référencement sur les plate-formes comme Amazon ou fnac (entre autre).

Personnellement, je trouve ces services un peu cher pour un volume de vente (au début) un peu limité. Il ne vous coûtera rien de gérer vous-même vos commandes ou de vous faire connaître auprès des « marketplace ».

</Aparté>

Pour augmenter votre « visibilité » auprès des libraires, je vous conseille de les contacter en direct par mail de la sortie de votre ouvrage.

Il existe d’autre bases, je citerai TITE LIVE. Le référencement est payant, de l’ordre de 180 euros. Elle est consultée par des points de vente comme Les furets du nord, Leclerc, chapitre.com etc.

En ce qui me concerne, j’ai renoncé à m’y inscrire. Le coût par rapport à l’audience d’exploitation (les plus petits points de vente, niveau 3) me semble disproportionné.

<Aparté> Le savez-vous ?

On classe les différents réseaux de vente en trois niveaux :

Niveau 1 : les professionnels qui possèdent entre 700 à 1300 clients les plus importants du marché du livre.

Niveau 2 : les librairies avec 4000 et 1200 points de vente.

Niveau 3 : Les hypermarchés, les grossistes, les petites chaînes de librairies, les librairies en ligne.

</Aparté>

Une réaction ? Une question ?